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Avant d’aller plus loin, voici un petit tour d’horizon de nos activités, pour ceux qui ne connaissent pas. S’il reste des zones d’ombre et que cela vous intéresse, n’hésitez pas à nous contacter, nous nous ferons un plaisir de vous éclairer !

Les jeux de cartes stratégiques :

Même si nous jouerons principalement à Magic et shindra, Nous restons ouverts à tout type de jeux de cette catégorie et chaque joueur peut nous faire découvrir le jeu donc il est passionné. Magic et un jeu 2 cartes à collectionner apparu dans le milieu des années 90 et qui n’a cessé d’évoluer depuis. Il est un peu complexe, mais voici une vidéo d’une partie commentée qui explique très bien comment il fonctionne :

Pour commencer à jouer à magic.

Shindra quant à lui est un jeu très simple à prendre en main car il n’y a que deux règles à connaître pour pouvoir y jouer. En revanche, le jeu peut devenir très complexe et très stratégique au fur et à mesure que l’on apprend à jouer. Les parties sont de l’ordre de 10 minutes lorsqu’on joue à 2 joueurs et on peut y jouer à partir de 8 ans.

Ce jeu est apparu en mai 2015 par un jeune auteur qui s’est auto-édités. Il rencontre un énorme succès depuis son apparition et les communautés de fans ne cesse d’apparaître dans les différentes villes s’affrontant lors de tournoi et autres événements .

Le jeu de plateau :
Les jeux que nous proposons sont, pour la plupart, appelés « jeux modernes ». Sous ce nom un peu fourre-tout, se cache en fait un panel immense de jeux, pour tous les goûts : du sérieux, du léger, du gros jeu qui dure des heures, du petit jeu rapide, du jeu « expert », du jeu familial… Bref, une grande variété ! Ainsi, nous ne nous arrêtons pas aux traditionnels Scrabble, Trivial Pursuit et jeux de cartes style rami (même si nous y jouons de temps en temps), et nous explorons une partie de l’offre actuelle et ancienne du monde du jeu. Beaucoup viennent d’éditeurs français, d’autres viennent du monde entier. Certains sont connus (Les Colons de Catane, Jungle Speed entre autres), d’autres moins, et certains sont des jeux d’indépendants, voire pas encore édités. Notre objectif est vraiment de toucher à tout, de découvrir et faire découvrir. Nous sommes d’ailleurs ouverts à toute proposition de jeu, de prototype…

Le jeu de rôle :
Longtemps dénigré (et parfois encore maintenant), en perte de vitesse à un moment, le jeu de rôle revient, avec là aussi une offre très variée. Le principe est relativement simple : autour de la table, un maître du jeu (appelé MJ) et ses joueurs (en général, de 3 à 5, parfois moins, parfois plus). Le MJ « place » son histoire, le décor, les évènements, les conséquences des actions des joueurs… Les joueurs incarnent chacun un personnage, et font évoluer le scénario par leurs décisions, leurs actions… Un peu à la manière du théâtre d’improvisation, ou des jeux d’enfants style les Cowboys et les indiens (qui sont au final du jeu de rôle), avec un cadre plus ou moins scénarisé autour. La plupart du temps, les actions se résolvent par des lancers de dés, mais pas toujours. Chaque jeu a ses propres règles, ses mécanismes, et chaque MJ adapte aussi sa façon de jouer. On peut donc jouer aussi bien des parties basées sur les règles à la lettre, avec un lancer de dé, que des parties dites « narratives », où les actions dépendront de l’interprétation (et de la description) du joueur.
Quant aux univers abordés, même si le médiéval fantastique est le plus connu et le plus représenté, on peut se plonger dans différents univers, diverses époques… Certains jeux se déroulent à l’époque néolithique, quand d’autres prennent place dans un futur lointain. Il peut y avoir du fantastique, du réaliste, de l’horreur. Les styes de jeu sont aussi variés : du combat, de l’enquête, de la diplomatie… Il y en a donc pour tous les goûts, et pour ceux qui aiment la variété, il y a de quoi varier les plaisirs.
Niveau matériel, le jeu de rôle ne requiert presque rien côté joueurs : un crayon, un set de dés (du dé à 4 faces au dé à 20 faces pour les plus répandus), une feuille personnage si elle n’est pas fournie par le MJ. Le MJ doit en plus avoir le livre de jeu, si tant est qu’il en utilise un (là aussi, chaque MJ a sa façon de procéder, certains improvisent totalement leur univers, leur histoire, d’autres ont besoin d’une base). De quoi partager à boire et à manger, et c’est parti !

D’un point de vue humain, le jeu de rôle a de nombreux avantages :
– Tout d’abord, vu qu’il faut interpréter son personnage et s’imposer pour le faire vivre, c’est un très bon remède à la timidité.
– Le JDR crée aussi un lien social. Déjà par le côté « réunion autour de la table », qui permet de sortir, voir du monde. Mais aussi par son côté accessible, aussi bien intellectuellement que financièrement. De plus, une tablée réunit souvent des gens d’horizons variés, avec leur propre expérience personnelle, professionnelle, ce qui permet un échange avec des personnes que l’on ne rencontrerait pas forcément dans sa vie quotidienne.
– Par les différents univers qu’il permet d’explorer, le JDR est un moteur d’apprentissage complet, que ce soit historique, culturel, linguistique, voire mathématique pour les règles les plus poussées. Il est également facile d’adapter le jeu pour les enfants, en intégrant les bases de l’apprentissage (par exemple, le jeu néolithique, ou les jeux historiques).

Du jeu de rôle sur table découlent d’autres activités, qui permettent cette fois d’incarner son personnage non plus seulement par la description, mais réellement, en costume (et là, on touche encore plus au théâtre d’improvisation).
– La soirée enquête, aussi appelée murder, se déroule généralement sur quelques heures. Chaque joueur reçoit en avance sa fiche personnage, avec ses informations (le nom, le caractère, ce qu’il sait, ce qu’il doit faire, son physique). Il prépare ensuite un costume (plus ou moins élaboré en fonction du personnage, de l’univers…). Au cours de la partie, il faut en général découvrir un coupable, à huis-clos (la murder est à la base inspirée d’Agatha Christie). Chaque personnage aura ses secrets, ses informations, ses raisons d’agir, et l’interaction entre chacun permettra d’avancer dans le scénario et d’aboutir au dénouement, où tout sera révélé.
Comme pour le jeu de rôle sur table, un MJ (ou orga), voire plusieurs, orchestre la soirée, les évènements et les actions de chacun. En général, il y a de 8 à 15 joueurs (parfois plus ou moins).

- Le grandeur nature (ou GN). Pour faire simple, c’est une murder grand format. Chacun a son rôle à l’avance, prépare son costume en fonction du personnage, mais il n’y a pas nécessairement la dimension « secrets » ou « coupable ». Les joueurs sont également plus nombreux, de quelques dizaines à quelques centaines (voire milliers pour les plus gros rassemblements en Allemagne ou au Québec). La durée de jeu est également plus longue (en général un week-end, parfois plus longtemps, jusqu’à la semaine complète), et les joueurs sont en immersion totale (campements adaptés à l’univers du jeu, RP (interprétation, ou Role Play) permanent). Là aussi, une poignée d’organisateurs orchestre le tout, appuyés par une troupe de PNJ (personnages non joueurs, bénévoles qui incarnent plusieurs personnages selon les besoins du scénario), afin de proposer du jeu aux PJ (personnages joueurs).
En GN, les actions de combat sont jouées, avec des armes en mousse et latex (donc totalement sécurisées), et certaines actions sont en partie interprétées également (par exemple, un voleur ne va pas fouiller directement le sac d’un personnage, mais il doit réussir à appliquer une marque dessus discrètement, souvent une épingle à linge, le joueur doit alors aller voir les orgas pour résoudre cette action).